Archivo mensual: abril 2016

Europarlamentaria Lola Sánchez comenta el libro “Emancipaciones de calle” de Cristiano Morsolin

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FOTO: Europarlamentaria Lola Sanchez y Cristiano Morsolin en el Parlamento Europeo

Morsolin Cristiano ha entrevistado a la Europarlamentaria Lola Sánchez Caldentey (Podemos-España) en ocasión de la presentación en el Parlamento Europeo del libro “Emancipaciones de calle – Entrevistas a Wanderlino Nogueira Neto, Adolfo Pérez Esquivel, Juan Carlos Monedero, Lola Sánchez Caldentey y a otros expertos sobre el derecho a la ciudad y la segregación en Latinoamérica, Edición Mediafactory, 2015, pág. 107” de Morsolin, realizada en Bruselas el martes 20 de octubre de 2015.

Lola Sánchez profundiza los temas relacionados con el derecho a la ciudad de los niños, niñas y adolescentes en España y también el protagonismo político de las organizaciones NATs en Latinoamérica y en particular de Bolivia.

Lola Sánchez Caldentey ha ganado el galardón de Eurodiputado Justo del Año por su trabajo para contribuir a una mayor eficacia de las políticas de desarrollo de la UE y por su esfuerzo por incrementar la coherencia de la acción exterior de la Unión Europea en temas como la evasión fiscal, el comercio y la inversión Asociación Transatlántica (TTIP) y la migración.

Durante el curso parlamentario 2014 / 2015, Sánchez Caldentey ha sido muy activa en el informe legislativo del Parlamento Europeo sobre la regulación de minerales de conflicto en donde presentó enmiendas a favor de una legislación vinculante para los recursos naturales de las zonas afectadas por conflictos o proclives al conflicto. La eurodiputada ha sido también Ponente de la Opinión de la Comisión INTA sobre Sector Privado y el Desarrollo, que llama al establecimiento de un marco regulatorio vinculante que garantice que las empresas privadas sean responsables de sus acciones en los países en desarrollo y que garantice  los derechos humanos, la igualdad de género, la protección social, el trabajo digno y que no mine el derecho al acceso de todos a servicios públicos de calidad. Sánchez Caldentey también ha abordado la cuestión de la explotación laboral infantil, pidiendo a la Comisión Europea normas vinculantes, sobre todo en materia comercial, para combatir este problema.

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L’enfance au travail, projection-débat sur Bolivie á Bruxelles, et une article de Aurelie Leroy-CETRI

BOL enfance Travail 2 mai 2016 Bruxel

Le Cercle du Libre Examen de l’ULB et Belgicannats, en partenariat avec l’AEAD – Association Etudiante d’Aide au DéveloppementAmnesty International ULB, la Maison de l’Amérique latine et le Bureau International Catholique de l’Enfance (BICE), ont l’honneur de vous inviter à la projection-débat sur le thème de « L’enfance au travail ».

La question du travail des enfants est une question épineuse et polémique qui a hanté pendant longtemps l’histoire du travail en Europe. Cependant, elle est aussi une question internationale, qui touche de nombreux pays connaissant des problèmes massifs de pauvreté, d’inégalités et de chômage. Depuis que la Bolivie a instauré une loi légalisant et reconnaissant le travail des enfants jusqu’à 10 ans, les débats font encore plus rage entre associations de protection des droits de l’enfant.

La situation demeure complexe, évoluant dans une réalité grisâtre refusant les réponses manichéennes : que devons-nous faire face à ces travailleurs enfants ? Devons-nous aider à réguler ou faire disparaître cette activité ? N’ont-ils pas besoin de cela pour survivre et faire survivre eux-mêmes ou leur famille ? Qu’en est-il de l’éducation : peuvent-ils suivre en même temps une formation adéquate ? Doit-on privilégier les lois internationales ou la législation nationale ? Quid de l’enfance au travail en Belgique ?

Les questions restent ouvertes et pour aider à éclairer les enjeux en rapport avec cette thématique, nous avons donc décidé de projeter un documentaire et de le faire suivre d’un débat entre plusieurs intervenants venus d’horizons divers.

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[19H : Projection]

Mot d’introduction : Coralie Cifre de BélgicaNNATs.

Documentaire : « Bolivie, l’enfance au travail » de Jean-Baptiste Jacquet.

Description France 5 : « Cireurs de chaussures, vendeurs ambulants, laveurs de pare-brises… En Bolivie, près de 850 000 enfants travaillent, un jeune sur trois.

Jusqu’à présent, ces activités étaient illégales, mais depuis juillet 2014, les petits Boliviens peuvent travailler en toute légalité dès l’âge de 10 ans. La décision du Président bolivien relance le débat sur le travail infantile. Faut-il l’interdire au risque de nier une réalité sociale? Ou au contraire le légaliser pour mieux encadrer et protéger les plus vulnérables? »

Bande-annonce : https://www.youtube.com/watch?v=hAxtI5JlYLA

[20H : Débat]

Intervenants :
— Norma DUARTE —
Directrice de l’ONG Callescuela

— Erika Ramirez —
Membre de la coordination nationale des enfants travailleurs du Paraguay

— Maria Rosa De Paolis —
International Cooperation Officer – Child Labour & Youth Inclusion à la Commission européenne, Direction Générale de la Coopération Internationale et du Développement.

— Luiza María Aguilar —
Évaluatrice des programmes européens en droit fondamental et citoyenneté

— Serge Léonard —
Juriste-expert auprès de la Délégation Générale des Droits de l’Enfant.

Modérateur : Galaad Wilgos, rédacteur en chef du Cercle du Libre Examen.

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Où ?

à l’ULB, sur le campus du Solbosch (avenue Paul Héger, 22) à l’auditoire H.1302.

Quand ?
Lundi 2 mai à partir de 19h00.

Combien ?
— Gratuit pour les membres du Librex et de BélgicaNNATs ;
— 1€ pour les étudiants et chômeurs ;
— 2€ pour les autres.

En espérant vous y voir nombreux et nombreuses.

INFO

http://www.belgicannats.org/

TRAVAIL DES ENFANTS EN BOLIVIE : NI ANGÉLISME, NI DIABOLISATION !

Aurélie Leroy – Centre Tricontinental CETRI, 19 août 2014

 « La Bolivie abaisse l’âge minimum légal du travail à 10 ans ». Cette nouvelle, sortie de son contexte résonne comme un coup de tonnerre. Offuscation des défenseurs des droits humains, tollé de la communauté internationale, condamnation des partisans de l’abolition du travail des enfants.

LES INVARIANTS DU DISCOURS SUR LE TRAVAIL DES ENFANTS

Indépendamment du sérieux que mérite la lecture de cet événement, il est navrant de constater que la problématique du travail des enfants reste invariablement, et comme à chaque fois, traitée sous l’angle immédiat de la dénonciation et de la persuasion plutôt que de la compréhension et de l’analyse.
D’entrée de jeux, le travail des enfants est présenté comme un scandale, comme une occupation anormale, comme une enfance volée et suivant cette logique, l’enfant travailleur apparaît comme une victime. La condamnation apparaît dès lors comme la seule réaction possible et extraire l’enfant du travail la seule solution adéquate.

Si l’exploitation infantile demeure une réalité qu’il convient de combattre, il serait inconsidéré de jeter l’opprobre de manière inconditionnelle sur toutes les formes de travail des enfants. Ce phénomène ne constitue pas un bloc homogène. La plupart des formes de travail, même si elles ne constituent jamais un « premier choix », comportent simultanément des dimensions positives et négatives et peuvent donc être à la fois nuisibles et bénéfiques au développement et au bien-être des enfants. Une réponse unique et standardisée – l’abolition du travail – est dès lors vouée à l’échec. Le travail infantile est un phénomène multidimensionnel, bien plus compliqué que ce qu’il n’y paraît à première vue, et réclame dès lors une approche et des réponses circonstanciées.

Autre invariant lié au traitement de ce phénomène : le recours privilégié à l’outil législatif. Dans le cas présent, la contradiction entre la décision bolivienne et les termes de la convention internationale n°138 sur l’âge minimum d’admission pour l’emploi de l’OIT (Organisation internationale du travail) a été lourdement critiquée. Selon les normes fixées au niveau international et reconnues par la Bolivie, l’âge minimum ne peut être inférieur à l’âge de la fin de la scolarité obligatoire et en aucun cas inférieur à 14 ans pour les travaux légers. Alors pourquoi cette décision d’abaissement de l’âge légal ?

LA NORME ET LA RÉALITÉ

Avant toute chose, précisons que le nouveau Code sur l’enfance et l’adolescence bolivien ne modifie pas la limite d’âge de travail officiel qui est maintenue à quatorze ans. Ce sont deux « exceptions » à la règle qui sont à l’origine des débats. L’enfant peut travailler dès douze ans pour le compte d’un employeur (avec un maximum de six heures par jour) et dès dix ans pour son propre compte à condition qu’il obtienne l’aval de ses parents, l’autorisation de la Defensoria de la Niñez y Adolescencia, et que son travail ne nuise pas à son éducation, à sa santé et à son développement.

Les législations jouent un rôle de puissants garde-fous qui est indéniable, mais plusieurs bémols limitent leur action et expliquent les mesures prises par la Bolivie pour « ajuster le tir ». Tout d’abord, les normes bien que contraignantes n’ont pas souvent été appliquées par manque de volonté ou par faute de moyens. Ensuite, et c’est ce qui explique sans doute la réforme du Code du travail en Bolivie, nombre d’enfants travailleurs sont restés hors de portée du champ d’application de ces législations. Leur invisibilité au sein de la sphère familiale (l’exploitation y existe et ce n’est pas une exception !) ou dans les métiers du secteur informel en fait des proies faciles, aisément exploitables.

C’est pour mieux lutter contre cette exploitation que le gouvernement d’Evo Morales a placé cette question au cœur de son agenda politique. Il faut donc s’en réjouir, quand bien même l’image d’un enfant de dix ans au travail est une représentation choquante à nos yeux. Cette marque d’intérêt ne constitue malheureusement pas un invariant.

LE NOUVEAU CODE DE L’ENFANT ET DE L’ADOLESCENT

Selon une enquête de l’Organisation internationale du travail (OIT) et de l’Encuesta de Trabajo Infantil (ETI),2 800 000 enfants et adolescents âgés de 5 à 17 ans travaillent en Bolivie, un pays de seulement dix millions d’habitants et l’un des plus pauvres d’Amérique latine. 491 000 ont moins de quatorze ans et 437 000 d’entre eux réalisent une activité qualifiée de dangereuse.

Dans un pays où le travail infantile est monnaie courante – tantôt perçu comme un mal nécessaire, tantôt comme un bagage pour la vie -, le gouvernement bolivien s’est frotté à l’exercice ambitieux et périlleux de trouver un « équilibre entre les conventions internationales et la réalité du pays » (Héraud, 2014), ceci dans le but d’offrir aux enfants travailleurs des solutions réalistes et adaptées qui permettent une évolution positive de leurs situations. Pour atteindre cet objectif et « coller » avec les besoins réels des enfants, la loi a été volontairement construite en étroite collaboration avec les jeunes travailleurs. Elle permet au vice-président García Linera d’affirmer que celle-ci « protege al niño y a la niña, articula los sistemas dispersos del Estado, reconoce derechos y convierte a los niños, niñas y adolescentes en sujetos participantes de sus derechos, establece obligaciones para los municipios, las gobernaciones y para el gobierno nacional para apoyar, proteger, garantizar y velar el cumplimiento de estos derechos » (Morsolin, 2014).

Depuis plusieurs années, le gouvernement s’est montré à l’écoute de ces jeunes qui se sont organisés pour certains au sein de mouvements – des sortes de syndicats – et qui réfutent l’idée selon laquelle leur « intérêt supérieur » (article 3 de de la Convention des droits de l’enfant) devrait être l’abolition de leur travail. Ces derniers se battent pour la reconnaissance de leurs droits. Il se disent « contre l’exploitation de leur travail, mais pour le travail digne avec des horaires adaptés pour leur éducation et leurs loisirs » (Charte fondatrice du mouvement international des enfants travailleurs, Kundapur, 1996). Aujourd’hui, un nouveau pas est franchi par les dirigeants pour tenter de coller plus encore à la réalité et tenir compte des situations singulières de ces milliers d’enfants qui restent invisibles. Un pas de trop ?

POLITIQUES SOCIALES

Il est évident que la voie empruntée par les autorités boliviennes ne fera pas l’unanimité (ou alors contre elles…), mais cette attention excessive apportée à la décision relative à l’âge minimum pour le travail ne doit pas faire oublier que l’outil législatif n’est pas le seul moyen mis en œuvre par la Bolivie pour tenter d’améliorer les conditions d’existence de ces enfants et de leurs familles : des politiques sociales ambitieuses et inédites en termes d’alphabétisation et de santé notamment ont été entreprises permettant de déclarer le pays « libre d’analphabétisme » ; des processus participatifs innovants ont aussi été créés pour tenter d’intégrer véritablement la parole, les stratégies et les choix des jeunes. Des avancées non négligeables donc, mais reste que la fin de l’exploitation des enfants demeure intimement liée à l’accès de tous – hommes et femmes – à un travail décent, un enjeu qui reste colossal au regard de l’évolution du système économique mondial.

Le travail des enfants réclame, on le voit, une analyse lucide et des réponses appropriées sans angélisme ni diabolisation. La Bolivie est-elle finalement si loin du compte ?

Une version légèrement écourtée de ce texte a été publiée dans le journal « Le Soir » du 23 juillet 2014.

BIBLIOGRAPHIE

Leroy A., « Contre le travail des enfants. Un présupposé à débattre » in Alternatives Sud (2009), Contre le travail des enfants ?, Syllepse/Cetri, Paris, Louvain-la-Neuve, Vol. XVI, n°1.

Héraud B. (2014), Légalisation du travail des enfants en Bolivie : le droit international contre la réalité locale, Novethic, 21 juillet.http://www.novethic.fr/empreinte-sociale/conditions-de-travail/isr-rse/legalisation-du-travail-des-enfants-en-bolivie-le-droit-international-contre-la-realite-locale.html

IPEC-INE (2008), Magnitud y Características del Trabajo Infantil en Bolivia – Informe nacional 2008,
http://www.unicef.org/bolivia/magnitud_y_caracteristicas_del_TI_en_Bolvis_INE_OIT_baja.pdf

Morsolin C. (2014) , Bolivia : Gobierno de Evo Morales rebaja la edad laboral a los 10 años y desafía la Organización Internacional del Trabajo OIT, 18 juillet.

http://www.cetri.be/Travail-des-enfants-en-Bolivie-ni-3612?lang=fr

 

LIVRE

TITRE Contre le travail des enfants ?

LA COLLECTION       Alternatives Sud

VOLUME        Vol. XVI – 2009/1

DATE  01/2009

COORD. / AUTEUR   Aurélie Leroy

EDITION        CETRI, Syllepse

Morsolin Cristiano c’est co-autheur de ce livre du Centre Tricontinental CETRI.

http://www.cetri.be/Contre-le-travail-des-enfants?lang=fr

Aurelie Cetri y cristiano  2013

Foto: Aurelie Leroy et Cristiano Morsolin – CETRI Lovaine La Neuf

Mobilitazione mondiale per la Giornata Internazionale dei Bambini di Strada, articolo Morsolin per Unimondo

MX consulta ONU y REDIM april 2016

Il 12 aprile si celebra la Giornata Internazionale dei Bambini di Strada, di cui ricorre quest’anno il sesto anniversario da quando, nel 2011, fu lanciata dal Consortium for Street Children di Londra. L’obiettivo è quello di dare voce ai milioni di bambini di strada presenti a livello globale in modo che i loro diritti non vengano calpestati.

L’anno scorso la giornata è stata incentrata sulla decisione delle Nazioni Unite di formulare un Commento Generale dedicato interamente alla situazione dei bambini di strada, sottolineando l’impatto positivo che una simile decisione avrà sia sui bambini che sulle organizzazioni che se ne occupano.

Importante riconoscimento delle Nazioni Unite

Il sistema delle Nazioni Unite ha riconosciuto concretamente l’importanza della lettera aperta all’Onu  che io ho promosso insieme a 74 esperti di tutto il mondo dove si sottolinea che “L’insieme delle indagini sociologiche e le esperienze in questi ultimi 30 anni dimostra che l’esperienza dei bambini/e che vivono e lavorano in strada, va ben oltre le tattiche limitate e i comportamenti di ‘rischio’. Include gli encomiabili sforzi e le lotte per far fronte nella vita quotidiana ad un ambiente avverso, sviluppando relazioni solidali con altri bambini e adulti (…). Esistono tanti punti di vista sulla vita dei bambini di strada”. Dunque, “non ci devono essere barriere teoriche e concettuali per la costruzione di un quadro flessibile di riferimento”, dove esperti del mondo universitario, delle associazioni specializzate della società civile e delle agenzie Onu possano lavorare insieme (come nell’esperienza degli anni ’90 con International Working Group on Child Labour  IWGCL)” – http://www.unimondo.org/Notizie/Un-ponte-sud-sud-per-difendere-i-diritti-dei-bambini-e-134537  .

Infatti il 5-6 aprile 2016, si sono realizzate la consultazione latinoamericana e quella asiatica in vista della formulazione del Commento Generale da parte del Comitato ONU sui Diritti dell’Infanzia che sta elaborando nell’arco di questi due anni. A Citta’ del Messico e’ stato incaricato Juan Martin Perez, direttore della Rete nazionale REDIM (https://diversidadenmovimiento.wordpress.com/2016/04/07/juan-martin-perez-garcia-director-redim-co-autor-del-libro-on-childrens-rights-debt-reconsidering-the-debates-about-working-and-street-children-in-a-globalized-world/  ) mentre a Delhi e’ stato incaricato Kavita Ratna, Direttrice dell’ONG “Concerned for working children CWC” di Bangalore (India); sia Juan Martin Perez che Kavita Ratna sono co-autori del nostro libro collettivo On children’s rights debt. Reconsidering the debates about working and street children in a globalized world Ed. Mediafactory , pág. 308, 2014  (vedi video di presentazione in italiano  https://www.youtube.com/watch?v=NlT3RwjK9xU ).

CONTINUA A LEGGERE:

http://www.unimondo.org/Guide/Diritti-umani/Bambini-e-minori/Bambini-di-strada-la-mobilitazione-continua-156937

CWC minister Pronk Amsterdram 1997

 

REDIM organiza consulta latinoamericana en Ciudad de México, rumbo a la Observación General sobre la niñez en situación de calle del Comité de las Naciones Unidas, ONU

Mx Juan Martin foro BUENA 2016 5 abril

Juan Martin Perez Garcia– Director Redim, co-autor del libro “On children’s rights debt. Reconsidering the debates about working and street children in a globalized world “ junto a Cristiano Morsolin , ha organizado en Ciudad de México Consulta con niñas, niños, adolescentes  y jóvenes en México y América Latina el pasado 5 de abril, rumbo a la Observación General sobre la niñez en situación de calle del Comité de las Naciones Unidas, ONU.

En el marco del foro internacional “Derechos Humanos de las Poblaciones Callejeras”, senadores, organizaciones civiles, funcionarios y especialistas denunciaron que las personas que se encuentran en esta situación son objeto de discriminación, limpieza social, detenciones arbitrarias y desalojos forzosos, por parte de las autoridades y de la sociedad.   Según un comunicado de prensa difundido el pasado 6 de abril de 2016, coincidieron en que es indispensable escuchar las opiniones y propuestas de este sector poblacional, a través de mecanismos adecuados que faciliten su participación, pues sólo de esa forma se podrán generar políticas públicas que permitan visibilizarlos y hacerlos sujetos de derechos plenos.   La senadora Angélica de la Peña Gómez, presidenta de la Comisión de Derechos Humanos en el Senado, señaló que en la actualidad existen poblaciones callejeras no sólo en las grandes ciudades, sino que ahora también las hay en las fronteras, que poco a poco van creciendo “y se van constituyendo en pequeñas metrópolis”.   Ante este panorama, dijo que es necesario visibilizar a este sector poblacional y entender cuáles son las circunstancias que los convierten en un grupo vulnerable y de riesgo; pues además persisten actitudes depersecución y de criminalización por parte de las corporaciones policiacas de todo tipo y también por funcionarios administrativos en las demarcaciones dondese encuentran.   Recordó que México como Estado parte de la Convención sobre Derechos de la Niñez, tiene la obligación de trabajar para que la población infantil sea sujeta de derechos plenos y no permitir que esté fuera del contexto de ese reconocimiento, por lo que la población callejera tiene que ser reconocida en el marco de los derechos humanos que deben gozar más allá de la condición en la que se encuentran.

Para Bernard Gastaud, integrante del Comité de los Derechos del Niño de la Organización de las Naciones Unidas (ONU), este foro podría suscitar una esperanza para el acceso a la dignidad y al goce de los derechos humanos de las personas en situación de calle.   No obstante, dijo que para ese fin es fundamental el compromiso conjunto y continúo de todas las partes: estados, familias, comunidades, asociaciones civiles y de las mismas personas que se encuentran en esta condición.

Alexandra Hass, presidenta del Consejo Nacional para Prevenir la Discriminación en México (Conapred), destacó que la falta de información respecto a las poblaciones callejeras ha llevado a crear políticas públicas deficientes y asistencialistas, que no tienen un enfoque de derechos humanos, además de que perpetúan los estereotipos y los prejuicios en contra de este sector.   Dijo que las personas en situación de calle se enfrentan a la negación directa de sus derechos humanos, así como a detenciones arbitrarias y desalojos forzosos llevados a cabo por las fuerzas de seguridad de los tres niveles de gobierno.   Aunado a ello, se encuentran en una situación de invisibilidad que no le permite tener acceso a otros derechos como el de la identidad, ni los servicios médicos ni salud.

Daniel Ponce Vázquez, coordinador de vinculación de dependencias y órdenes de gobierno del Sistema Integral de Protección para Niñas, Niños y Adolescentes de la Secretaría Ejecutiva, señaló que niñas, niños y adolescentes en situación de calle se encuentran ante situaciones de discriminación, invisibilidad y estigmatización, por lo que es fundamental un cambio de paradigma en las decisiones que se tomen para resolver esta problemática.   Indicó que se han llevado a cabo políticas inadecuadas, que muchas veces van de la limpieza social hasta mecanismos coercitivos que no toman en cuenta la información y opiniones de niños y niñas que viven en las calles.   En este sentido, mencionó que el nuevo paradigma consiste en escuchar sus opiniones y alternativas para que sean tomados en cuenta en la construcción de políticas públicas que les permitan restituir los derechos que les han sido negados.   Ismael Eslava Pérez, primer visitador de la Comisión Nacional de los Derechos Humanos (CNDH), manifestó la necesidad de transitar de un modelo de atención que deriva en medidas de carácter paliativo a otro, cuya piedra toral sea el reconocimiento de su calidad como sujetos de derechos y que obligue a las autoridades a adoptar soluciones integrales a largo plazo.   Comentó que se requiere visibilizar a poblaciones callejeras, en especial a las niñas, niños y adolescentes que las integran, así como reconocer sus condiciones particulares para prevenir y evitar el acoso, discriminación e intolerancia de la sociedad y de las autoridades, que muchas veces generan su ocultamiento, marginación, incluso, la negación de su existencia.   Para ello, consideró indispensable que este sector poblacional exprese sus inquietudes, aspiraciones y necesidades, a través de mecanismos adecuados que faciliten su participación, pues sólo de esa forma podrán conocerse las causas que los incorporaron a la vida en las calles y las razones que propician su permanencia en ellas.   Angélica Luna Parra, titular del Instituto Nacional para el Desarrollo Social, refirió que en 2015 el Instituto Nacional de Migración retuvo a 35 mil niños que llegaron a la frontera solos; cifra que es “escalofriante”.   Explicó que muchos menores migrantes huyen de sus regiones debido a los fenómenos asociados al cambio climático, aumento de la pobreza, violencia familiar y en sus comunidades, crímenes, por explotación, trata y venta de la que son objeto.   Juan Garay Amores, de la Delegación de la Unión Europea, aseguró que para generar políticas públicas que atiendan el problema de las poblaciones callejeras es fundamental la voz y opinión de los niños y adolescentes, de lo contrario no tendrá ningún sentido.

Mariana Olivera West, directora general adjunta de Política Internacional sobre Derechos Humanos de la Secretaría de Relaciones Exteriores, comentó que la Cancillería se encuentra en espera de la observación general que hará la ONU a México sobre este tema, a fin de realizar acciones conjuntas para atender las recomendaciones que pudiera emitir.   A su vez, Elba Cárdenas, directora de Protección del DIF Nacional, informó que este año se va iniciar la actualización de del estudio Niños, Niñas y Adolescentes Trabajadores en diferentes ciudades del país, el cual aportará información valiosa para la toma de decisiones.

El texto original de este artículo fue publicado por la Agencia Quadratín en la siguiente dirección: https://www.quadratin.com.mx/sucesos/Poblaciones-callejeras-discriminadas-denuncian-ONG%C2%B4s/

Se agradece la agencia Quadratin

MX consulta ONU y REDIM april 2016

The Concerned for Working Children (India) celebrated International Day for Street Children to discuss the UN General Comment on Street Children

Delhi consultation ONU with ratna CWC april 2016

FOTO: Mr. Gehad Madi and Ms, Yasmeen Shariff, members of the UN Committee On the Rights of the Child, in conversation with the child participants at the ‘Towards a Bright Future: South Asian Children’s Consultation’ on the General Comment on Street Children, in Delhi on April 5, 2016

 12th April, every year is the International Day for Street Children . The day provides a platform for the millions of street children around the world to speak out so that their rights cannot be ignored.

The Concerned for Working Children along with Consortium for Street Children, Plan India and CHETNA joined hands to provide space to 38 representatives of street children from 8 states across India, to discuss the UN General Comment on Street Children.

SEE VIDEO:

https://www.youtube.com/watch?v=pPlxNiVK_aU&feature=youtu.be

This relates to South Asian children’s consultation in which Bhima Sangha participated and that I was one of the facilitators of and also the South Asian adult consultation that followed:

Street children share demands, concerns with the UN by  SHATAKSHI GAWADE |

Reports of consultations with street children in India were shared with officials of the United Nations Convention on Rights of the Child and other civil society organisations at the South Asian Conference: Forthcoming General Comment on Children in Street Situations. These comments from the conference, organised by Plan India and Consortium for Street Children, will be used to formulate the general comment on street-connected children, which is expected to be published in 2017 after consultations with stakeholders across nations.

These consultations with street-connected children as well as civil society organisations will be India’s contribution in the general comments, which will provide an authoritative interpretation of the rights in the United Nations Convention on the Rights of the Child. The deadline for submitting inputs for the general comments is April 12, the international day for street children.

During the consultation, conducted with 38 children from eight states, Nepal and Bangladesh over a period of three days, street-connected children spelled out their demands. The street-connected children, who experience severe violations of their rights and are generally “invisible”, falling through the cracks of the system, asked the government to give them their rights, restructure the justice system and take away dependence on NGOs.

Further, they asked the government to ensure safety for girls, provide agricultural support so that children aren’t forced to migrate and work on the street and rehabilitation for parents involved in substance abuse. They also asked the government to punish those who hurt children working on the street and to pay higher salaries to the police so that they stop harassing them. The children also shared their experiences and understanding of their situation during the consultation.

The Concerned for Working Children’s Kavita Ratna, one of the facilitators of the consultation, said the children were keen to know when these consultations would get converted into effective measures, much like the adults at the conference were. Such consultation processes are also being conducted simultaneously in 20 other countries.

Gehad Madi, member of the UNCRC committee and advisory board, said this was the very first time that children had been included in such a consultation. He added that the 10,000-word general comment will try to define street children as also devise guidelines and recommendations for state authorities.

According to the Consortium for Street Children (CSC), an international network for street children, this will enable the state to develop a comprehensive national strategy for street children, which will ultimately mean street children become a priority for the government.

CSC president and Plan India patron Surina Narula said the general comment must take into consideration children from different situations like poverty, war, migration while defining street-connected children. However Rajib Haldar, director, children protection, Child in Need Institute, said the definition being given for street children is far too wide. “It should include children surviving on, working on the street and children on the brink of coming onto the street and they should be looked at from the legal perspective, not just emotionally.” He added that the issues of children must be taken up on the mission mode.

There were also discussions on what can be done to make governments accountable, street-connected children from the perspective of child labour, as also agency of such children during the conference. While Bharti Sharma, ex-chairperson of the Child Welfare Committee, said the measures must be aimed at the family and not just the child, child rights activist Khushboo Jain pointed out that the voice of the family was completely missing from the general comments.

Chairperson of the National Commission for Protection of Child Rights Stuti Kacker, the chief guest at the conference, said efforts have to be made to prevent from coming in conflict with the law. “But personally, I feel street children urgently need a nutritional safety net.”

NEW BOOK of the Concerned for Working Children

Nandana Reddy – Director CWC and Nobel peace prize candidate in 2012 (India) wrote a new book with Cristiano Morsolin and others authors about:

–              The International Working Group on Child Labour IWGCL and the International Movement of Working Children

–                 Working children in India today

SEE:

On children’s rights debt. Reconsidering the debates about working and street children in a globalized world

Editor: Cristiano Morsolin

Co-authors: Nandana Reddy, Juan Martin Perez Garcia , Adolfo Perez Esquivel, Veronica Muller, Michael Bourdillon, Fabrizio Terenzio, Raffaele Salinari.

Ed. Mediafactory (Italy), pag. 308, 2014

ISBN: 9788898849017

CWC minister Pronk Amsterdram 1997

Morsolin encuentra Premio Nobel Svetlana Alexiévich

Svetlana

Hoy yo he participado en el VIII Encuentro Internacional de Periodismo en la Universidad del Externado  relacionado con la Feria Internacional del libro de Bogotá.

El escritor mexicano Antonio Ortuño ha subrayado que “existe una masacre silenciosa de una corriente migratoria impresionante desde Centroamérica hacia EE.UU.  La gran prensa corporativa de México ha perdido la gana de contar la verdad. Se olvida la tragedia migrante, hay que esclarecer, allí hay un gran compromiso de la prensa centroamericana como EL FARO en El Salvador y Oscar Martínez, para esclarecer la telaraña del crimen, de la desaparición multitudinaria.  Hay mucha gente esclavizada, mujeres esclavas sexuales, tráfico de migrantes, gente que ha sido abusada, extorsionada. Necesitamos de un verdadero periodismo de investigación y de denuncia!”.

La ganadora del premio Nobel de Literatura 2015, la bielorrusa Svetlana Alexiévich, dijo hoy en el VIII Encuentro Internacional de Periodismo de la Feria del Libro de Bogotá (Filbo) que este oficio “debe llevar a todos a un objetivo de bondad”.

“Ustedes periodistas deben tener en cuenta que la prioridad es la vida del ser humano. Hay que fomentar el diálogo, buscar otras vías, otros caminos, sólo el amor nos puede salvar”, explicó la escritora a un auditorio lleno de estudiantes, catedráticos, periodistas y escritores.

La autora aseguró también que un periodista debe tener “valentía para poder pensar”.

“Hay que educarse para poder ver las cosas, aprender a separar, no dejarse llevar por el canon general, por lo banal, porque se debe contar cosas nuevas, que no se saben”, afirmó Alexiévich, primera mujer periodista en ganar el Nobel, y cuya obra se compone en su totalidad de relatos de no ficción.

Para ella, “contar la verdad es difícil”, pero está convencida de que “es la única vía”.

La escritora reiteró su creencia de que “la gente tiene que matar ideas y no personas” y que el periodismo es fundamental para lograrlo, sobre todo en un país como Colombia. Aleviévich contó además que desde pequeña quiso ser escritora, pero que los libros del régimen comunista que leía “no reflejaban lo que en realidad estaba pasando” en Bielorrusia luego de la Segunda Guerra Mundial.

“Me parecía mucho más interesante salir a las calles de mi pueblo y hablar con las personas, con las mujeres que vivieron y sufrieron la guerra”, concluyó Svetlana.

AUTOR: Cristiano Morsolin, trabajador social y investigador italiano radicado en América Latina desde 2001, autor de varios libros, investiga la relación entre políticas emancipadoras y movimientos sociales.

 

Se abre la Asamblea General de la ONU sobre las políticas de drogas y el narcotráfico con la necesidad de reformar el paradigma represivo, artículo de Morsolin

cocaleros frente Onu New York 19 april 2016

FOTO: Representantes de los movimientos cocaleros de Perú y Bolivia frente a la sede UNGASS en New York, martes 19 de abril de 2016

Los países de América Latina acuden esta semana a una reunión mundial a New York sobre drogas en la ONU con la esperanza de fijar el fin de una estéril lucha contra el narcotráfico, de la que son el escenario internacional más cruento.

Por primera vez en casi dos décadas, la Asamblea General de las Naciones Unidas dedicará a partir de hoy, martes 19 de abril de 2016, una sesión especial para debatir sobre las políticas de drogas y el narcotráfico UNGASS 2016. Será un momento crucial para revisar y reformar el paradigma represivo, que viene demostrado su fracaso rotundo, con consecuencias graves sobre la salud y la vida de tantísimas personas y comunidades alrededor del mundo, y particularmente en América latina.

El presidente de Bolivia, Evo Morales, anunció el día 16 Abril 2016en Roma que en la Sesión Especial de la Asamblea General de las Naciones Unidas sobre drogas (UNGASS) demostrará “el fracaso de la política de Estados Unidos” en esa materia.

“Sin bases militares, sin la DEA (Agencia Antidrogas de Estados Unidos), inclusive, sin la responsabilidad compartida de algunos países consumistas, hemos demostrado que es posible, con la participación del pueblo, enfrentar al narcotráfico”, afirmó el gobernante en una rueda de prensa ofrecida en Roma y transmitida en directo por la radio estatal boliviana Patria Nueva.

La UNGASS es una instancia de la Organización de Naciones Unidas que en 1998 realizó la primera evaluación de la política global de lucha contra el narcotráfico. Entre el 19 y 21 de abril la asamblea volverá a sesionar en Nueva York. Morales insistió en que participará de esa reunión.

“La lucha contra el narcotráfico con militarización de carácter policiaco y con la doctrina norteamericana ha sido un rotundo fracaso (…). En Naciones Unidas habrá un debate profundo para que de verdad la lucha contra el narcotráfico sea efectiva”, insistió Morales.

El Jefe del Estado boliviano anticipó que su propuesta ante la UNGASS incluirá un pedido para “levantar el secreto bancario a nivel internacional”.

El gobernante participa en el Vaticano del Tercer Encuentro de Movimientos Populares a instancias de la Pontificia Academia de las Ciencias Sociales. En ese marco, se reunió con el papa Francisco y con Bernie Sanders, precandidato a la presidencia de Estados Unidos por el partido Demócrata.

“Estamos convencidos que desde el punto de vista del imperio norteamericano la lucha contra el narcotráfico tiene un fin, el control geopolítico en los países, especialmente en América Latina y el Caribe”, remarcó Evo Morales en la rueda de prensa ofrecida el pasado 15 de abril.

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